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Affichage des articles du février, 2018

BENEATH MY SINS - An Acoustic Happiness - Interview avec le Scribe Du Rock - French & English Text - Acoustic Symphonic Metal - Ellie Promotion

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Je ne connaissais pas Beneath My Sins avant l'album acoustique "An acoustic Journey Part 1" que le groupe vient de sortir, fait de relectures d'anciens titres et de nouveautés. Habituellement, les français boxent davantage dans la catégorie Metal Symphonique, mais j'ai été hautement séduit par cet exercice acoustique aux relents celtiques et aux mélodies addictives. Raison de plus pour moi de vouloir en savoir plus, d'où cette interview que le groupe a eu la gentillesse de me donner... “La musique n’est pas une question de style mais de sincérité" emprunté à Bjork. Bonjour Beneath My Sins, pouvez vous, pour commencer, vous présenter aux lecteurs ? Emma : Je suis cofondatrice et chanteuse de Beneath My Sins. Nous avons fondé le groupe avec Clément Botz , guitariste/compositeur, en Décembre 2015 et nous nous sommes définis à ce moment là comme groupe de metal symphonique. Aujourd'hui, au fur et à mesure que nous avançons dans la musique, nous ressenton

Et le Marquis de Sade inventa la fuck off attitude

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PAS DE PANIQUE A BORD ! Cessez de vous arracher le cuir chevelu à essayer de comprendre qui des Beatles ou des Stones étaient de vrais bad boys !!! 2 siècles avant, un saugrenu individu de Provence issu leur mettait la pâtée ! Donatien de Sade, roi des punks Le marquis de Sade n'était pas un marquis. Il était comte. Ce qui est marrant, parce qu'un comte est au dessus d'un marquis dans la hiérarchie aristocrate. Sans doute que ce littérateur trouvait que ça sonnait mieux en vrai rock star qu'il fut.  Bien avant Johnny Rotten, ce sale gosse issu d'une famille de petite noblesse provençale foutait bien sa merde dans le landernau d'un 18ème siècle d'une hypocrisie crasseuse, un temps où les plus libertins étaient sagement dissimulés dans les rangs de la monarchie mais également du côté des ecclésiastiques. C'est  sans doute la mise en scène de personnages issus de ses couches irréprochables dans ses romans les plus cruels (exemple : les 120 journée