Articles

Affichage des articles associés au libellé HECA-TOMB

Les Crocs Du Scribe Spécial SLEEPING CHURCH RECORDS ! Avec les reviews de ATOLAH et GRAVES FOR GODS - French + English Text - Le Scribe du Rock

Image
  Voici un Crocs Du Scribe entièrement dédié au label Sleeping Church Records, dont vous avez déjà trouvé les productions dans ces pages ! Je vous mets les liens en bas de page...Un numéro 100 % Doom Metal donc, puisqu'il s'agit de la grande spécialité du label manceau (avec le Grindcore) ! Vous allez donc retrouver ici même deux chroniques, celles d'Atolah, les australiens œuvrant dans un doom/stoner/sludgy bien poisseux et Graves For Gods, également ressortissants des sauvages terres australes pour un doom/death metal macabre et lourd comme un jour sans soleil...Merci encore à Sleeping Church sans qui ce numéro n'aurait point lieu d'être, je vous laisse à votre lecture et vous souhaite une excellente écoute ! Pierre, Aka Le Scribe Du Rock ATOLAH Post, Cross & Yoke 2021 Sleeping Church Records Stoner/Doom Metal Post Cross And Yoke by Atolah Vous sentez les relents de Marie-Jeanne envahir la pièce ? Soudain tout tourne sous vos pieds, et les sueurs froides vous

NEW REVIEW - THE BLACK ZOMBIE PROCESSION + ZAROFF - HECA-TOMB COMBO CD + BOOK

Image
IV : Heca-Tomb by THE BLACK ZOMBIE PROCESSION   BZP + ZAROFF HECA-TOMB HORROR THRASHCORE/SPLATTER GORE BOOK Zone 52 Editions Voila une idée originale qu'ont eue les éditions Zone 52 : réunir en un combo un roman de splatter-gore (genre du sang partout, des tripes, du sexe extrême et déviant) et le cd qui constitue ni plus ni moins la bande originale du livre ! Heca-Tomb c'est d'abord un roman signé Zaroff, sinistre individu déjà connu des amateurs de littérature d'horreur extrême et déviante, notamment au travers de son roman Night Stalker paru aux défuntes éditions Trash, spécialisées dans le gore et le splatter-gore. Le bouquin de Zaroff, influencé par les pires auteurs du genre, comme le très extrême Jack Ketchum (spécialiste en anthropophagie, viols, torture sadique) ne nous épargne aucun détail, et se complaît dans une horreur "graphique" que je déconseille ici aux fils a maman millenials qui font du black metal mais ne vont pas faire caca si le couloir