Accéder au contenu principal

Sélection

Review - Horskh - Wire - 2021 - Singularités - Electro/Metal/Indus - Le Scribe du Rock - French + English Text

WIRE by HORSKH   HORSKH Wire 2021 Singularités Horskh ou la saga du fracas du metal heurtant le metal en un éclair électrique déchirant les cieux : Wire est là messieurs/dames, et les français vont réussir un pari fou : vous faire remuer le popotin en vous envoyant des décharges de 3000 volts ! Au rayon des influences, le combo peut, par instants, nous faire penser à The Prodigy (pour le côté big beat), Ministry, Nine Inch Nails, Marilyn Manson époque Antichrist Superstar, Punish Yourself et les Young Gods en mode très énervé, mais ce serait injuste de les réduire a un amas d'influences plus ou moins digérées. Horskh impose d'emblée une forte personnalité, au sein de laquelle émerge a grand fracas de décibels et de martialité un electro/indus métallique, teinté d'EBM bien musclé (oui, j'ai oublié Front 242 au rayon des influences !) pour générer une dance music d'apocalypse, jouée dans un club gothique post-moderne rempli de zombies et de goules ayant réchappé par

Review - Altesia - Paragon Circus - 2020 - progressive rock and metal - French and English Text

Altesia Paragon Circus 

ALTESIA

Paragon Circus

2020

Rock & Metal Progressif

A Bordeaux on fait du bon rock, et ce depuis longtemps ! Mais connaissez vous Altesia ? Ce quintet nous propose un rock progressif mâtiné de metal qui saura mettre en joie les amateurs d'Opeth, de Porcupine Tree, comme de Dream Theater, Haken ou Between The Buried And Me...

Vous l'aurez compris, c'est a un voyage dans une musique d'une grande sophistication que vous convie le scribe, et ce premier album a tous les atours d'une grande oeuvre. 

Dès les premières notes de cette boite de Pandore musicale on est bluffé par la virtuosité et la maîtrise dont font preuve les musiciens, que ce soit au niveau du chant, où l'on entend des influences tirées des œuvres de Mika Akerfeldt ou Steven Wilson, comme au point de vue instrumental où les spectres des groupes des précités sont accompagnés du rock progressif à la sauce 70's façon Yes (superbes parties de claviers !) qui rentreraient en collision avec des choses beaucoup plus brut de décoffrage, avec un metal qui, s'il n'est pas omniprésent, fait ici des apparitions choisies et bienvenues. 

Altesia Paragon Circus

A dire vrai, dès le second titre, qu'on ne peut quitter sans déplaisir, nommé "Reminiscences" on est convié a une sorte de "best of" de tout ce que le prog fait de mieux (accents jazzy inclus avec des interventions de saxophone de toute beauté) et les musiciens semblent passer d'un moment funk a du rock plus dur en un clin d'oeil sans jamais sourciller ! Ébouriffant !
Sur "Amidst The Smoke" on prend les orgues direct dans les ouïes, avant de danser une valse intemporelle et, là encore, le voyage musical semble sans limites, mais toujours d'une grande cohérence.
Car c'est là qu'Altesia nous réjouit le plus : malgré la grande diversité des styles pratiqués, gage d'un éclectisme a toute épreuve, le groupe fait attention a garder sa ligne directrice, rendant le voyage d'autant plus agréable.
"The Prison Child" donne a entendre la partie plus "musclée" de la musique d'Altesia, et l'on a parfois l'impression d'entendre un duel entre le Yes de l'époque "Drama" et un Opeth au sommet de sa forme. Toujours, les bordelais gardent le souci de la mélodie, et les refrains restent accrocheurs et mémorisables d'emblée, ce qui est un atout supplémentaire. 
"Hex Reverse" commence comme une balade piano/voix des plus splendides (les notes que Clément Darrieu va chercher sont...superbes !), les instruments viennent ensuite étoffer la balade, qui n'oublie d'en rester une...
"Cassandra's Prophecy" est un morceau de choix de presque 18 minutes qui donne un aperçu des capacités du groupe : passant de riffs metal a du rock symphonique en quelques minutes, avec des accalmies presque pop entre les deux ! On est soufflés mais jamais lassés ! (les soli d'Alexis "lider" Casanova !!)
L'album se termine sur une version acoustique d'"Amidst The Smoke" digne des plus belles balades seventies.

Bref, si vous êtes amateur de prog au sens large, rock ou metal, avec dedans des bouts d'acoustique, de classique, de jazz et des balades qui tuent eh bien vous allez être servis par ce magnifique album ! Mais quel début !


ALTESIA

Paragon Circus

2020

Progressive Rock and Metal


In Bordeaux they make good rock, and have been doing so for a long time! But do you know Altesia? This quintet offers us a progressive rock mixed with metal that will delight fans of Opeth, Porcupine Tree, Dream Theater, Haken or Between The Buried And Me

You will have understood it, it is to a journey in a music of a great sophistication that the scribe invites you, and this first album has all the finery of a great work. 

From the very first notes of this musical Pandora's box, one is bluffed by the virtuosity and mastery of the musicians, whether it is at the level of the vocals, where one hears influences taken from the works of Mika Akerfeldt or Steven Wilson, or at the instrumental point of view where the ghosts of the aforementioned bands are accompanied by progressive rock in the 70's style, Yes style (superb keyboard parts!). ) that would collide with much more rougher things, with a metal that, if it is not omnipresent, makes chosen and welcome appearances here.

Altesia Paragon Circus

To tell the truth, from the second track, which we can't leave without displeasure, called "Reminiscences" we are invited to a kind of "best of" of all that the prog does best (jazzy accents included with beautiful saxophone interventions) and the musicians seem to go from a funk moment to harder rock in the blink of an eye without ever batting an eyelid ! Breathtaking!

On "Amidst The Smoke" we take the organs directly into the gills, before dancing a timeless waltz and, here again, the musical journey seems limitless, but always with great coherence.

For it is here that Altesia delights us the most: despite the great diversity of styles practiced, a guarantee of an unfailing eclecticism, the group takes care to keep its guidelines, making the journey all the more enjoyable.

"The Prison Child" gives the most "muscular" part of Altesia's music, and one sometimes has the impression of hearing a duel between the "Yes" of the "Drama" era and an Opeth at the top of its form. Always, the people of Bordeaux keep their attention to melody, and the refrains remain catchy and memorable from the outset, which is an added bonus. 

"Hex Reverse" begins like a most splendid piano/voice ballad (the notes that Clément Darrieu goes for are... superb!), the instruments then come to flesh out the ballad, which never forgets to remain one...

"Cassandra's Prophecy" is a choice song of almost 18 minutes that gives a glimpse of the band's capabilities: going from metal riffs to symphonic rock in a few minutes, with almost pop lulls in between! We are blown away but never bored! (Alexis "lider" Casanova's solos !!)

The album ends on an acoustic version of "Amidst The Smoke" worthy of the most beautiful seventies ballads.


In short, if you're a fan of prog in the broadest sense, rock or metal, with bits of acoustic, classical, jazz and killer ballads inside, you'll be served by this magnificent album! But what a debut album it is !

altesia.bandcamp.com/album/paragon-circus

www.facebook.com/altesiamusic


Commentaires

CONTACTEZ LE SCRIBE DU ROCK

Nom

Adresse e-mail *

Message *

Articles les plus consultés