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Review - Scour - Black - EP - 2020 - Nuclear Blast - Grinding and thrashing black metal - French and English Text

Black EP by Scour   SCOUR  BLACK 2020 NUCLEAR BLAST Grinding and Thrashing Black Metal Sortie le 27 Novembre 2020 On connait depuis longtemps la passion que Phil Anselmo porte au black metal. Il s'était déjà illustré dans le passé avec Christ Inversion ou Viking Crown (avec son pote Killjoy (RIP) de Necrophagia), la fondation de Scour en 2015 ne fut donc pas une réelle surprise. Pourtant, a l'occasion de la sortie de ce troisième EP du groupe, le sobrement nommé "black" on va voir qu'il serait réducteur de ne voir que du black metal dans la musique de ces terroristes sonores. Si les premières sorties du combo (a commencer par le premier EP "Grey") donnaient   a entendre un black metal primitif et brutal, cette fois l'ami Phil y adjoint des influences plus grindcore (jolis cris de porcinet et morceaux très courts) ou Thrash (les riffs lorgnent souvent de ce côté là). Six titres en moins de seize minutes, pour une rasade de violence musicale sans aucu

REVIEW - WIRE EDGE - WORKHORSE EMPIRE - COLD METAL - 2020

 WIRE EDGE

WORKHORSE EMPIRE

2020 

COLD METAL

Wire Edge nous vient de Paris, et sort, avec Workhorse Empire, un premier album plus que convaincant ayant la lourde tâche de donner les clés de ce genre musical que le groupe porte : le cold metal. Cold metal ? mélange de cold wave et de metal ? Pas vraiment, c'est a la fois simpliste et peu avéré à l'écoute dudit album...alors, cold metal, de quoi sagit-il ?

Le groupe, sur sa page Bandcamp, cite Mastodon et Tool comme influences, et n'hésite pas à considérer que sa musique va du metal à la cold wave. Oui, Mastodon est bien présent aussi bien dans les structures progressives des chansons, ces cassures rythmiques nombreuses que dans ce feeling rock, mais Tool également, avec le chant de Maynard James Keenan qui semble n'avoir pas laissé indifférent le chanteur du combo parisien, Nicolas (aussi bien le Keenan de Tool que celui de A Perfect Circle). Mais, dans les influences de ce dernier on peut sans doute ajouter Dave Gahan de Depeche Mode ou Nick Holmes de Paradise Lost sans jamais lui manquer de respect. Ce qui frappe, à l'écoute de cet album autoproduit, au-delà des influences, c'est le professionnalisme assez bluffant de l'ensemble. Un groupe qui débarque avec un premier album aussi abouti, construit intelligemment sur la crête d'un metal alternatif aux différentes facettes, ce n'est pas courant ! Je me demande d'ailleurs ce que foutent les labels, et j'espère qu'ils sont désormais nombreux a faire la cour a ce combo de metal moderne et intelligent. Alors oui, cold, l'ambiance est parfois frigorifique, souvent grise, à l'instar des groupes du tout début des années 80 qui nous vinrent de la perfide Albion (les grands Joy Division, The Cure, ou les plus gothiques Sisters Of Mercy) et cette influence se croise souvent avec celle de Paradise Lost (qui sont eux-mêmes influencés par cette même cold wave, ou ce post-punk) mais il serait réducteur de ne considérer cet album que sous ce prisme. Déjà, les nuances de gris y sont nombreuses, mais le côte plus metal du groupe, parfois alternatif, parfois franchement doom comme sur "Vulture"s King Road" par exemple).

wire edge workhorse empire

Doté de chansons souvent riches, complexes, globalement longues, le groupe a l'intelligence de laisser parler ses différentes sensibilités de titre en titre, ceci évitant tout risque de redondance ou de longueurs inutiles. Le chant de Nicolas est prenant, entêtant, envoûtant. Il combine a merveille technique irréprochable et sensibilité a fleur de peau, ce qui est loin d'être courant, surtout sous nos latitudes où les chanteurs sont souvent le point faible des groupes. Mais le chant a lui seul ne fait pas tout, et le groupe en est réellement un ! Les guitares combinées de Yann et Nicolas nous font rêver, nous emmènent en voyage d'ambiance en ambiance, portées par la section rythmique impeccable incarnée par Jeremy à la basse et Franck à la batterie.

Alors, en attendant que ce foutu virus déguerpisse et nous permette de voir le quartet sur scène (ce qui sera un grand plaisir) je ne saurai trop vous conseiller de déguster cette pépite d'album qui tient la dragée haute a ses modèles tout en ayant assez de personnalité pour les faire oublier. Bravo messieurs ! ce Workhorse Empire est une petite merveille !

wireedge.bandcamp.com/releases

www.facebook.com/wireedgeband





 WIRE EDGE

WORKHORSE EMPIRE

2020 

COLD METAL

Wire Edge comes to us from Paris, and releases, with Workhorse Empire, a first album more than convincing having the heavy task to give the keys of this musical genre that the band carries: cold metal. Cold metal? a mix of cold wave and metal? Not really, it's both simplistic and unproven when listening to this album...so, cold metal, what is it all about?


The band, on its Bandcamp page, cites Mastodon and Tool as influences, and doesn't hesitate to consider that its music goes from metal to cold wave. Yes, Mastodon is very present in the progressive structures of the songs, these numerous rhythmic breaks as well as in this rock feeling, but Tool also, with Maynard James Keenan's vocals, which seems to have left the singer of the Parisian combo, Nicolas (both Tool's Keenan and A Perfect Circle's Keenan), not indifferent. But, in the influences of the latter one can undoubtedly add Dave Gahan of Depeche Mode or Nick Holmes of Paradise Lost without ever disrespecting him. What strikes, listening to this self-produced album, beyond the influences, is the rather bluffing professionalism of the whole. A band that arrives with such a successful first album, cleverly built on the crest of an alternative metal with different facets, it's not common! I wonder what the labels are doing, and I hope that many of them are now courting this modern and intelligent metal combo. So yes, cold, the atmosphere is sometimes cold, often grey, like the bands of the very beginning of the 80's that came from the perfidious Albion (the great Joy Division, The Cure, or the more gothic Sisters Of Mercy) and this influence often crosses with that of Paradise Lost (who are themselves influenced by this same cold wave, or this post-punk) but it would be reductive to consider this album only under this prism. Already, the shades of gray are numerous, but the more metal side of the band, sometimes alternative, sometimes frankly doom like on "Vulture "s King Road" for example).

wire edge workhorse empire

Endowed with songs often rich, complex, globally long, the group has the intelligence to let its different sensibilities speak from title to title, this avoiding any risk of redundancy or useless length. Nicolas's singing is fascinating, heady, bewitching. He combines a marvellous technique and sensitivity on the surface, which is far from being common, especially in our latitudes where singers are often the weak point of groups. But singing alone is not everything, and the band is really one of them! The combined guitars of Yann and Nicolas make us dream, take us on a journey from ambiance to ambiance, carried by the impeccable rhythm section embodied by Jeremy on bass and Franck on drums.


So, while waiting for this damn virus to go away and allow us to see the quartet on stage (which will be a great pleasure) I can't advise you too much to taste this album nugget that holds the high has its models while having enough personality to make them forget. Bravo gentlemen! This Workhorse Empire is a little marvel!


wireedge.bandcamp.com/releases

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