Review - ARAN ANGMAR - Black Cosmic Elements - French+English Texf - Ellie Promotion/Time Tombs Production/Season Of Mist - 2021 - Black/Death Metal

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  ARAN ANGMAR Black Cosmic ELements 2021 Ellie Promotion/Time Tombs Production/Season Of Mist Black/Death Metal Black Cosmic Elements by Aran Angmar Aran Angmar, groupe aux racines internationales, n'est pas loin de pouvoir être considéré comme un "supergroupe" du metal extrême avec à son bord Lord Abagor (chant + Basse, néerlandais et ancien de Dunkelnacht et actuel Saille, sa grosse voix death caverneuse m'enchantant les esgourdes) ; Maahes (Guitare + Basse, le grec de la bande) ; Michiel Van der Plicht (batterie, également membre des énormes Pestilence). Le groupe aurait été rejoint (selon Metal Archives) par l'italien Vinterskog à la basse cette année, mais cela n'est pas indiqué sur la fiche de presse du groupe. Toujours est-il que ces démons internationaux sont basés en Italie où a été enregistré ce Black Cosmic Elements. Un album, qui, a défaut d'être d'une grande originalité (ce n'est pas leur but) va ravir les nostalgiques de Dissection (p

Interview avec/with Sarkasm / French + English Text / Black Metal - Le Scribe Du Rock

Vous aimez le black metal des années 90 mais vous trouvez que peu de groupes aujourd'hui parviennent à en restituer la magie ? Vous n'êtes pas seuls à le penser ! Mais rassurez-vous tout de même, les exceptions existent...A l'instar de Suicide Circle, Morguiliath ou KFR, Sarkasm, venus de Rennes, arrivent à redonner des lettres de noblesse au son de cette époque tout en étant totalement authentiques et personnels...Cela valait bien une interview pour le Scribe ! Pierre

sarkasm interview le scribe du rock

" Ce qui n'est pas déchirant est superflu, en musique tout au moins"  Ce n'est pas de moi, c'est de Cioran.

 

Salut Sarkasm ! Vous venez de Rennes et vous jouez du Black metal. Pouvez vous nous en dire un peu plus ?

CB: Salut, je suis musicien depuis plus de vingt ans, j'ai appris à jouer de la batterie sur le tas en autodidacte dans des groupes amateurs.

Je n'ai pour ma part pas commencé par jouer du black mais le métal m'est venu tout de même assez rapidement. Petit à petit j'ai vite été attiré par le black pour ses atmosphère sombres, l'idée de forger cette musique m'est venue un peu plus tard...

AR: Egalement friand de black métal depuis plus de 15 ans, pour moi chanter est souvent une nécessité pour évacuer mes émotions et me recentrer. La plupart du temps je chante seul et pour moi-même. Le résultat n'est pas forcément "Metal" mais j'ai je crois suffisamment de hargne pour que Black Metal soit naturellement un terrain de jeu propice pour moi.

Je chante aussi régulièrement pour le projet Nors'klh ( Dark Electro ), mais c'est en stand by actuellement. J'ai donc rencontré Yoann aka Count Bartok un peu par hasard dans un bar de Rennes. Il cherchait un chanteur pour son projet, on a échangé nos numéros et on s'est mis au boulot assez vite.

On avait des influences et des gouts assez divergents, mais la mention de Under the Sign of Hell de Gorgoroth a fini par nous mettre d'accord sur l'intention..

Vos racines sont clairement à chercher du côté de la 2ème vague du BM norvégien, mais aussi de celui de la France des années 90. Qu'évoque pour vous cette époque et comment vous influence t'elle ?

CB: Effectivement la deuxième vague est celle qui me parle le plus pour plusieurs raisons. Je trouve que cette période musicale  était extrèmement créative, de nouvelles sonorités voyaient le jour dans plein de styles, en Metal et en général. En ce qui concerne le Black toute la légende autour des groupes norvégiens a été très marquante pour moi. Je le vois comme une forme d'art extrèmement abouti. A ce niveau c'est bien plus que de la musique et pour ma part certaines mélodies et certains riffs sont à ce jour inégalés dans le black métal. C'est la clé pour créer une magie noire musicale.  


AR : En effet j'ai vécu, comme beaucoup, le coup de foudre pour le black metal quand j'étais au collège. Ce fut une énorme détonation. J'avais Nemesis Divina de Satyricon et Anthems to the Welkin at Dusk  d'Emperor dans mon walkman à cassette à l'époque pour aller en cours. Ca venait percuter une corde émotive intérieure très enfouie et viscérale. C'était nouveau et fascinant.

Cela m'évoque aussi aujourd'hui  ce qu'on appelle trivialement la "crise d'adolescence", avec ce qu'elle contient pour moi de mal être, de misanthropie, de rage indiscible, d'aspiration à une forme d'absolu et de radicalité émotionnelle et intellectuelle. Et ce terreau émotionnel a perduré dans le temps, en prenant différentes formes depuis, mais c'est encore aujourd'hui une sorte de "territoire intérieur". C'est ce territoire que va m'évoquer le black metal, bien plus que toute référence nationale.

A l'écoute de votre album, les affres du néant, on sent que vous avez soigné vos compos et ne vous êtes pas contenté d'un bruit de fond façon raw black comme beaucoup de groupes médiocres. Pouvez vous nous parler de votre processus créatif ?

CB: J'ai composé l'intégralité des pistes, j'ai laissé à Ruins la liberté en ce qui concerne les paroles et le chant.

J'ai d'abord commencé par composer la guitare puis la batterie enfin la basse et l'orgue.

Je pense toujours à raconter une histoire, l'atmosphère est ma priorité, l'émotion doit être présente : elle donne l'âme d'une chanson. C'est comme cela que je vois mon processus de composition. Les structures sont simples, le discours doit être fort et direct, je n'aime pas vraiment les structures complexes.

Mes parties de batterie utilisent quelques blast avec la grosse caisse sur le temps, ce qui accentue le groove et le coté drama et oppressant. Cela dit je pense que c'est une bonne chose d'aérer les parties de batterie , cela permet de varier les grooves et ouvre des portes très intéressantes...La basse joue également un rôle important, un changement de ton peut donner un tout autre discours à une mesure, j'essaye du coup de créer une vraie dissonance par moment.


AR : Pour la voix je travaille toujours de la même manière. J'improvise très vite un yaourt, sans aucun frein et de manière très intuitive. Et puis un deuxieme, et un 3eme. Au bout d'un moment j'ai sufisamment de matière pour créer un canevas d'intentions assez précises. Ensuite je planche sur le texte, et c'est pour moi la partie la plus difficile. J'ai l'impression d'un véritable travail de traduction, avec comme question permanente : " Mais qu'est-ce que j'ai bien voulu gueuler comme ça !?" Et j'essaye autant que possible de garder les sonorités et l'intention les plus proches possibles de ce brouillon sauvage d'origine. Je peux aussi chanter sur un texte déjà écrit initialement, mais je trouve que cette methode épouse moins bien la musique.

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J'ai évoqué Morguiliath ou Maxime Taccardi dans la chronique que je vous ai réservé pour cette capacité à faire sonner un BM old school sans qu'il s'agisse d'une pâle copie. Comment continuer à s'inspirer du mouvement de cette époque sans tomber dans la redite ?

CB: Merci du compliment, si il s'avère que Sarkasm n'est pas une pale copie c'est peut être parce que je n'écoute pas que du black métal ou même du metal pour ma part. Je me remet constamment en question. Si tu restes sur tes acquis tu es un musicien mort. Le black donne beaucoup de liberté... à toi d'ouvrir les bonnes portes!

AR : Tant que l'on reste radical avec soi-même et que l'on ne cherche pas trop à plaire on se met déjà sur la bonne voie. Et il faut prendre son pied, sans concession ! Se faire plaisir est essentiel, et cela doit se ressentir, même dans le cadre de musiques sombres.

Vous n'êtes pas non plus tombés dans le piège d'une production javellisée qui enlève toute méchanceté au black metal. Comment avez vous bossé cet aspect sonore ?

CB: Je voulais impérativement une prod très radicale, tout a été très primitif dans la manière de capturer les prises. Hannibal et Ruins ont bossé sur le peaufinage sonore. Epictural à enfoncé le clou en effectuant le mastering. Très honnêtement j'ai plus de patience pour jouer ou composer que pour le travail de studio. 

AR: Pour ma part je tenais à garder une voix assez audible et nette. Yoann avait enregistré initialement une batterie effectivement très très RAW, et ces deux aspect tranchaient un peu trop l'un et l'autre.  On a bataillé un peu car on n'était pas d'accord sur tout, mais j'espère au final avoir quand même respecté l'esprit bien "rentre dedans" des compos, tout en tachant d'homogéneiser au mieux tout ça. C'est toujours perfectible mais le résultat nous satisfait.

Vos projets à venir ? De la scène peut être ?

CB : Un deuxième album je pense.  Sarkasm à pour l'instant plus un avenir en studio mais sait-on jamais...

AR : Moi j'attends les ordres du capitaine !

Si Sarkasm était un proverbe ou une citation ?

CB: Ruins le dira mieux que moi..

AR :" Ce qui n'est pas déchirant est superflu, en musique tout au moins"  Ce n'est pas de moi, c'est de Cioran. Mais je n'ai pas trouvé mieux..

Pensez vous que le black metal a un avenir ? Et si oui, sous quelle forme ?

CB: Le black s'est vraiment complexifié musicalement parlant, en plus de trente ans c'est flagrant. Peut-être qu'il y'aura plus de mélanges de genres et d'essais, mais il existera toujours de toute façon d'une forme ou une autre. Tant qu'il y'aura des fans de musiques occulte le black metal survivra. 

AR : Un des enjeux du Black Metal à mes yeux fut dès le début de franchir des limites, autant morales, émotionnelles, qu'esthétiques. Malheureusement souvent on n'y transgresse plus rien. La violence y est attendue, la noirceur désuète, le décorum cliché... C'est une scène très conservatrice ! Pour le meilleur et pour le pire...

Le Black Métal devrait tâcher de plus se renouveler en sortant des sentiers battus, sans perdre de vue ce qui devrait le caractériser : sa sincérité, son outrance, et sa rage inaliénable.

Ces dernières années j'ai été surtout captivé par de nombreuses productions Polonaises : Mgla / Bathuska / Kriegsmachine / Mord'a Stigmata / Non Opus Dei.. C'est foisonnant, et j'ai l'impression que cela finit par supplanter la scène Norvégienne.

J'ai été impressionné également par les 2 deniers Panzerfaust. Deathspell Omega reste aussi une référence, et je salue l'album Calvaire de Ferriterium qui m'a poussé à prendre contact avec Epictural Production.

Je citerai aussi Pensées Nocturnes, qui pour moi incarne la quintessence de ce que peut devenir ( entre autres ) le Black Metal. On y retrouve la sauvagerie et le radicalisme, avec un tas d'idées nouvelles. Ca n'a rien d'édulcoré, c'est au contraire un immense coup de pied au cul, qui passe par des mélanges de genres improbables. Ca plaît ou ça ne plaît pas, mais ça a le mérite de proposer de nouveaux horizons !

Ca prouve en tout cas qu'il y a plein de routes encore inexplorées, c'est inspirant !

Si vous deviez convaincre quelqu'un d'écouter votre album vous diriez quoi ?

CB:Si tu as aimé la seconde vague où les groupes vivaient leurs musiques comme un style de vie : écoute cet opus. 

AR : Lis donc notre interview sur le scribe !!

Le mot de la fin pour les lecteurs du Scribe ?

CB: Merci infiniment de votre attention, restez ouvert et passionné. 

AR: A bientôt j'espère, et merci !

www.webzinelescribedurock.com/2021/06/review-sarkasm-les-affres-du-neant.html?fbclid=IwAR0hNGL8YP25P0c_sNGsqofeetyuFSReF3epLdogUrjXj2-rank3Z6osz0E

www.facebook.com/Sarkasm-103738028361761

sarkasm.bandcamp.com/album/les-affres-du-n-ant

epictural.fr/index.php?id_product=486&controller=product&id_lang=1&search_query=sarkasm&results=1



You like the black metal of the 90's but you find that few bands today manage to restore its magic? You are not alone in this opinion! But rest assured, exceptions do exist... Like Suicide Circle, Morguiliath or KFR, Sarkasm, coming from Rennes, manage to give back some letters of nobility to the sound of this era while being totally authentic and personal... It was worth an interview for the Scribe! Pierre

sarkasm interview le scribe du rock


"What is not heartbreaking is superfluous, at least in music" It's not from me, it's from Cioran. But I didn't find better...

 

Hi Sarkasm ! You come from Rennes and you play black metal. Can you tell us a bit more about it ?

CB: Hi, I've been a musician for more than 20 years, I learned to play drums on the job in amateur bands.

I didn't start by playing black music but metal came to me quite quickly. Little by little I was attracted by black music for its dark atmosphere, the idea of forging this music came to me a little later...

AR: Also fond of black metal since more than 15 years, for me singing is often a necessity to evacuate my emotions and to refocus. Most of the time I sing alone and for myself. The result is not necessarily "Metal" but I think I have enough energy that Black Metal is naturally a good playground for me.

I also sing regularly for the project Nors'klh ( Dark Electro ), but it's in stand by at the moment. I met Yoann aka CountBartok by chance in a bar in Rennes. He was looking for a singer for his project, we exchanged our numbers and got to work pretty quickly.

We had different influences and tastes, but the mention of Gorgoroth's Under the Sign of Hell finally made us agree on the intention.

Your roots are clearly to be found in the 2nd wave of Norwegian BM, but also in France in the 90s. What does this period evoke for you and how does it influence you ?

CB: Indeed the second wave is the one that speaks to me the most for several reasons. I find that this musical period was extremely creative, new sounds were born in many styles, in Metal and in general. As far as Black music is concerned, the whole legend around the Norwegian bands was very important to me. I see it as an extremely accomplished art form. At this level it is much more than music and for my part some melodies and riffs are to this day unequalled in black metal. This is the key to create a musical black magic.  

AR : Indeed I lived, like many, the love at first sight for the black metal when I was in college. It was a huge detonation. I had Nemesis Divina by Satyricon and Anthems to the Welkin at Dusk by Emperor in my walkman cassette at the time to go to class. It struck a very deep and visceral emotional chord inside. It was new and fascinating.

It also reminds me today of what is trivially called the "teenage crisis", with all that it contains for me of malaise, misanthropy, indisputable rage, aspiration to a form of absolute and emotional and intellectual radicalism. And this emotional ground has lasted over time, taking different forms since then, but it is still today a kind of "inner territory". It is this territory that black metal will evoke to me, much more than any national reference.

Listening to your album, les affres du néant, we can feel that you took care of your compositions and didn't settle for a raw black background noise like many mediocre bands. Can you tell us about your creative process ?

CB: I composed all the tracks, I gave Ruins the freedom for the lyrics and vocals.

I started by composing the guitar, then the drums, then the bass and the organ.

I always think to tell a story, the atmosphere is my priority, the emotion must be present: it gives the soul of a song. This is how I see my composition process. The structures are simple, the speech must be strong and direct, I don't really like complex structures.

My drum parts use some blast with the bass drum on the beat, which accentuates the groove and the dramatic and oppressive side. That said I think it's a good thing to air out the drum parts, it allows to vary the grooves and opens very interesting doors... The bass also plays an important role, a change of tone can give a whole different speech to a bar, I try to create a real dissonance at times.

AR: For the voice I always work in the same way. I improvise very quickly a yogurt, without any brake and in a very intuitive way. And then a second, and a third. After a while I have enough material to create a framework of precise intentions. Then I work on the text, and this is the most difficult part for me. I have the impression of a real translation work, with the permanent question: "What the hell did I want to shout like that? And I try as much as possible to keep the sounds and intention as close as possible to that original wild draft. I can also sing over a text that was already written initially, but I find that this method fits the music less well.

sarkasm interview le scribe du rock


I mentioned Morguiliath or Maxime Taccardi in the review I wrote for you for their ability to make old school BM sound good without being a pale copy. How to continue to be inspired by the movement of this time without falling into the redundancy?

CB: Thank you for the compliment, if it turns out that Sarkasm is not a pale copy it's maybe because I don't only listen to black metal or even metal for my part. I constantly question myself. If you stay on your assets you are a dead musician. Black music gives a lot of freedom... you have to open the right doors!


AR: As long as you stay radical with yourself and don't try to please too much, you are already on the right track. And you have to enjoy yourself, without concession! Enjoying yourself is essential, and you should feel it, even with dark music.

You didn't fall into the trap of a bleached production that takes away all the badness of black metal. How did you work on this sound aspect ?

CB: I wanted a very radical production, everything was very primitive in the way of capturing the takes. Hannibal and Ruins worked on the sound refinement. Epictural did the mastering. I honestly have more patience for playing or composing than for studio work. 

AR: For my part, I wanted to keep the voice fairly audible and clean. Yoann had initially recorded a very very RAW drum kit, and these two aspects were a bit too different from each other.  We fought a little bit because we didn't agree on everything, but I hope in the end to have respected the spirit of the songs, while trying to homogenize all that as well as possible. It's always perfectible but we're satisfied with the result.

Your future projects ? Some stage maybe ?

CB : A second album I think.  Sarkasm has for the moment more a future in studio but you never know...

AR: I'm waiting for the captain's orders!

If Sarkasm was a proverb or a quote ?

CB: Ruins will say it better than me...

AR: "What is not heartbreaking is superfluous, at least in music" It's not from me, it's from Cioran. But I didn't find better...

Do you think that black metal has a future ? And if yes, under what form ?

CB: Black metal has really become more complex musically speaking, in over thirty years it's obvious. Maybe there will be more mixes of genres and experiments, but it will always exist in one form or another anyway. As long as there are fans of occult music, black metal will survive. 

AR : One of the challenges of Black Metal in my eyes was from the beginning to cross limits, as much moral, emotional, as aesthetic. Unfortunately we often don't transgress anything anymore. The violence is expected, the darkness outdated, the decorum cliché... It is a very conservative scene! For the best and for the worst...

Black Metal should try to renew itself more by going off the beaten track, without losing sight of what should characterize it : its sincerity, its excessiveness, and its inalienable rage.

In the last few years I have been especially captivated by many Polish productions: Mgla / Bathuska / Kriegsmachine / Mord'a Stigmata / Non Opus Dei. It's abundant, and I have the impression that it ends up overpowering the Norwegian scene.

I was also impressed by the last 2 Panzerfaust. Deathspell Omega is also a reference, and I salute Ferriterium's album Calvaire which pushed me to contact Epictural Production.

I will also quote Pensées Nocturnes, which for me embodies the quintescence of what can become (among others) Black Metal. We find savagery and radicalism, with a lot of new ideas. There is nothing sweet about it, on the contrary, it is a huge kick in the ass, which goes through improbable mixes of genres. It pleases or it doesn't please, but it has the merit to propose new horizons!

It proves in any case that there are plenty of unexplored roads, it's inspiring!

If you had to convince someone to listen to your album, what would you say ?

CB: If you liked the second wave where bands lived their music as a lifestyle: listen to this album. 

AR: Read our interview on the scribe!

The last word for the readers of the Scribe ?

CB: Thank you very much for your attention, stay open and passionate. 

AR: See you soon I hope, and thank you!


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