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Review - Mur - Truth - 2021- French and English Text - Les Acteurs de L'ombre - Agence Singularités - Post-Post Blackcore

Truth by Mur   MUR Truth 2021 Les Acteurs de L'ombre Productions/Agence Singularités Post-Post Blackcore Et si le black metal était bel et bien mort et enterré ? Vous me direz, on se pose ce genre de questions masturbatoires (moi j'aime bien la mas...euh les questions) sur le rock'n'roll depuis au moins l'époque du punk, c'est à dire depuis plus de quarante ans. Et on n'a toujours pas de réponse. Et si, dans un autre ordre d'idées, de nouveaux genres étaient en train de naître sous nos yeux atteints de presbytie avancée (ben ouais quoi j'ai quasiment cinquante ans !) et que nous fassions fausse route en les comparant sempiternellement avec le black metal ou le hardcore ou je ne sais quoi d'autre ? Vous voyez que j'aime bien me mast...me poser des questions ! Allez, une p'tite dernière pour la route : et si Mur était un des représentants du futur des musiques extrêmes ? Un indice ? Plus que probant ! l'incroyable EP Truth dont nous al

REVIEW - Fr/English - OZZY OSBOURNE - ORDINARY MAN - HEAVY METAL - 2020



This man is no ordinary man ! HE IS GOD !!



Et si je vous dis qu'Ozzy Osbourne, 71 ans, des problèmes de santé en chaine depuis un moment l'obligeant parfois a annuler concerts et tournées, ayant eu la pire vie de déglingo que l'on puisse imaginer (Mötley Crüe a côté ce sont des amateurs) vient de publier, sans que l'on s'y attende forcément, ce qui peut être considéré comme un de ses meilleurs albums ?

"Ordinary Man", déja, le titre de l'album. Qui peut être moins ordinaire que ce grand cinglé de Madman ? Alors, quand il chante la chanson titre, très ballade à la Beatles, en compagnie d'Elton John et qu'il nous dit qu'il ne veut pas mourir comme un homme ordinaire, on te rassure Ozzy, tu ne seras JAMAIS un homme ordinaire, tu es pour nous, fans de Metal, notre Superman ! Mais un superman qui a fait des tas de conneries avec la drogue, l'alcool, les filles et le reste (ben oui, une hygiène de vie à la Clark Kent, ça serait tout de suite moins rock'n'roll). 
En tout cas l'album est incroyablement bon, et ça commence d'entrée de jeu avec le nerveux "Straight In Hell" et son "All Right Now" Ozzien en diable. Un titre riffé à la Black Sab en 2020 ? Ben oui monsieur, et la machine a riffs ici aux manettes se nomme Andrew Watt, de California Breed (avec déjà Glenn Hugues et Jason Bonham, s'il vous plait) qui nous fait un show à la Iommi/Zakk Wylde absolument parfait. Il faut dire que le magicien Oz a toujours su s'entourer a la perfection. Ici on retrouve Chad Smith des Red Hot à la batterie (pas vraiment un manchot même si son groupe ne fait plus grand chose de correct depuis longtemps) et Duff Mac Kagan des Guns à la basse, et des invités un tout petit pas classieux comme Slash  ou Tom Morello pour des festivals de riffs et soli spectaculaires. Un album qui ressemble a une autobiographie du Madman, avec des chansons toujours plus introspectives, mais aussi des riffs plombés doomesques/stoner ("Goodbye", fabuleux !), des ballades douces mais pas sirupeuses comme il est un des rares a pouvoir faire ("Ordinary Man") et des tubes comme on en fait plus ("Under The Graveyard" de quoi rendre Ghost jaloux à mort). 


Côté surprises il y a ces deux titres qui clôturent le disque en duo avec le rappeur Post Malone (et Travis Scott sur le deuxième) : "It's A Raid" enregistré live en studio et d'une fraicheur hallucinante et la ballade quasi-trap "Take What you want" (seul morceau dispensable du disque). 
Au final un Ozzy qu'on croyait en fin de vie, qui vient de fêter les 50 ans de l'invention du Heavy Metal avec le premier album de Black Sabbath (eh oui, 1970-2020 !).
Ozzy immortel ? On le souhaiterait ! D'autant que le maestro serait déjà en train de bosser sur la suite ! 
Vivement que l'on puisse célébrer ça avec toi sur scène Oz, et quelle gifle !

Ozzy Osbourne - Ordinary Man

And what if I tell you that Ozzy Osbourne, 71 years old, health problems have been chaining him for a while, sometimes forcing him to cancel concerts and tours, having had the worst life of junkie/alcoholic that one can imagine (Mötley Crüe next door are amateurs) has just released, without one necessarily expecting it, what can be considered as one of his best albums?

"Ordinary Man", already the title of the album. Who could be less ordinary than this great Madman's crazy guy? So, when he sings the title track, very Beatles-like ballad, with Elton John and tells us he doesn't want to die like an ordinary man, we reassure you Ozzy, you will NEVER be an ordinary man, you are for us, Metal fans, our Superman! But a superman who did a lot of shit with drugs, alcohol, girls and the rest (well, yes, a Clark Kent-style lifestyle, that would be less rock'n'roll right away). 



Anyway, the album is incredibly good, and it starts with the nervous "Straight In Hell" and its "All Right Now" Ozzien en diable. A track riffed in the Black Sab style in 2020? Well yes sir, and the riff machine here at the controllers is called Andrew Watt, from California Breed (with already Glenn Hughes and Jason Bonham, please) who gives us a perfect Iommi/Zakk Wylde-like show. It must be said that the magician Oz has always surrounded himself with perfection. Here we find Chad Smith from the Red Hot on drums (not really a one-armed man even if his band hasn't been doing much good for a long time) and Duff Mac Kagan from the Guns on bass, and some classy guests like Slash or Tom Morello for some spectacular riffs and solos festivals. An album which sounds like an autobiography of the Madman, with more and more introspective songs, but also doomed doomed/stoner riffs ("Goodbye", fabulous!), sweet but not syrupy ballads like he's one of the rare ones to do ("Ordinary Man") and hits like we do more ("Under The Graveyard", enough to make Ghost jealous to death). 

On the side of surprises, there are these two tracks which close the record in duet with the rapper Post Malone (and Travis Scott on the second one): "It's A Raid" recorded live in studio and of a hallucinating freshness and the almost trap ballad "Take What you want" (the only dispensable track of the record). 

In the end, an Ozzy we thought was at the end of his life, who just celebrated the 50th anniversary of the invention of Heavy Metal with the first album of Black Sabbath (yes, 1970-2020!).

Ozzy immortal? We wish so! Especially since the maestro would already be working on the sequel! 

We can't wait to celebrate with you on stage Oz, and what a slap in the face!




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