Nouvelle Interview - CROIRE AU BLACK METAL, ouvrage collectif - Interview avec Catherine Guesde et François Vesin - par Pierre Avril, le Scribe Du Rock



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Bonjour Catherine, tu es à la fois chercheuse et journaliste, Bonjour François, tu es aussi journaliste, chez New Noise comme Catherine mais aussi chez Vice/Noisey. Pouvez vous nous dire comment vous en êtes arrivés à vous intéresser au sujet du black metal jusqu'à diriger cet ouvrage « croire au black metal » ?

C : Bonjour Pierre, et merci beaucoup pour ta lecture et pour ton intérêt ! Pour ma part j'ai découvert le black metal un peu comme tous les gens qui ont grandi dans les années 1990 : par un mélange de lectures de magazines (le Hard Force acheté dans une Maison de la presse rurale en 1998…) et de fréquentations. Il y avait cette fille au lycée, on disait qu’elle participait à des rituels satanistes en égorgeant des animaux. Quoiqu’étant très sensible à la cause animale, je me suis empressée de devenir son amie. Elle m’a fait une cassette avec Emperor, Abigor, Burzum et quelques autres classiques (mais n’a jamais semblé pratiquer des sacrifices animaux). Après avoir écouté tout un tas d’autres choses dans les années 2000, je suis retombée dedans dans les années 2010. Comme j’avais envie de comprendre ce qui m’avait fasciné dans tout ça – dans les musiques qui, dit-on, font mal aux oreilles – j'ai commencé une thèse sur le sujet, et en fait je faisais partie sans le savoir d’un mouvement plus large de gens qui étaient suffisamment étranges et insensés pour réfléchir au metal dans une perspective universitaire. Quand les éditions Audimat nous ont proposé de faire un recueil sur la question, ça me semblait l’occasion de revenir de manière plus libre et personnelle sur ces réflexions.


F : Bonjour Pierre, merci beaucoup pour ton intérêt pour le livre. J’ai découvert le black metal à l’âge de 11 ans, complètement par hasard. À l’époque, mes écoutes se limitaient à deux groupes — Iron Maiden et Nirvana — et tout mon argent de poche passait là-dedans. Un jour, j’achète un numéro hors-série de Hard Mag consacré à Nirvana. Franchement, l’ensemble n’était pas fameux : surtout des lettres et des dessins de fans. Mais au milieu de tout ça, complètement au pif, il y avait la traduction d’un long article, “Satan’s Cheerleaders” (traduit en « Suppôts de Satan »), paru dans SPIN, l’un des premiers grands compte-rendus de la scène norvégienne, signé Darcey Steinke. Et là, ça m’a littéralement traumatisé.

Il faut imaginer l’impact que peuvent avoir des récits de meurtres, d’incendies d’églises, d’un satanisme ultra premier degré, sur un gamin de 11 ans qui grandit dans un milieu campagnard très superstitieux. Satan, c’était le Mal absolu, un truc avec lequel il ne fallait surtout pas s’acoquiner. Forcément, la curiosité a fini par prendre le dessus et, avec mon meilleur pote, on s’est mis à écouter tout ce qui pouvait s’apparenter à du black metal — une quête assez laborieuse quand tu vis au fin fond de la campagne artésienne, mais on a fini par y arriver. Comme beaucoup d’émotions adolescentes, le black metal est resté en toile de fond. C’est quelque chose que j’ai eu envie de réexplorer à l’âge adulte, en écrivant par exemple pour New Noise ou Noisey, même si j’ai depuis pas mal levé le pied sur le journalisme. Donc quand Catherine est venue me proposer de l’aider sur le livre, ça m’a semblé être un prolongement assez naturel de tout ça.

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Il s'agit d'un ouvrage collectif qui mêle aussi bien textes possédant une analyse philosophique – comme celui d'Elodie Lesourd sur le DSBM et Cioran – que d'autres plus viscéraux comme celui de Romain Perrot de Vomir ou d'artistes black metal que vous avez invités. Cela m'a forcément fait penser à la série d'ouvrages – non traduits – de la black metal theory. S'agissait il d'un repère pour vous ?


C : Depuis les années 2000, il y a un champ très riche de recherches académiques faites par des metalleux issus de différentes disciplines (mais surtout de la sociologie et de la musicologie) qui ont été suffisamment irresponsables pour faire de leur passion musicale leur objet de recherche ; aujourd’hui il y a même une association internationale des études sur le metal – l’ISMMS (international association for metal music studies). En France, Gérôme Guibert et Fabien Hein font partie des pionniers, et sur le black metal en particulier, il y a notamment les travaux de Bérenger Hainaut, de Camille Béra, de Baptiste Pilo (qui a publié Un feu dans le ciel nordique, qu’on recommande chaleureusement). En parallèle, la black metal theory a développé une autre approche, qui était l’idée de laisser l’écriture être noircie par le black metal – de prolonger le black metal dans des textes très libres, souvent poétiques, notamment publiés dans la revue Helvete. Tout cela a considérablement alimenté mes réflexions de thèse notamment, et constitue en partie l’arrière-plan de l’ouvrage. Il faut aussi citer la somme qu’est Black Metal Rainbows, qui est très ambitieux, et puis le très beau recueil paru chez Bad to the Bone, qui associe des essais et des travaux d’artistes visuels dans une approche très personnelle et poétique. C'est grâce à ce livre que j’ai découvert le travail de Lou Ellingson sur la pourriture. Ensuite, comme je l’ai dit, le livre répondait à une commande d’Audimat Éditions, ce qui a aussi contribué à orienter les choix, d’autant que les éditeurs ont été très impliqués dans la conception du livre.

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Les artistes black metal qui s'expriment dans cet ouvrage sont plutôt apparentés au RABM – red anarchist black metal – et de manière générale de la scène BM de gauche. S'agit il d'un ouvrage engagé ?


Catherine : la dimension politique du black metal est un vieux serpent de mer. Soit on part du constat selon lequel, contrairement au punk par exemple, le black ne s’est pas constitué autour d’engagements politiques, mais plutôt d’une forme de misanthropie indifférenciée assortie d’une quête d’absolu et d’un attrait pour la transgression la plus généralisée. Mais en disant ça, on risque d’être naïf et de se voir rétorquer que tout est politique – y compris ce rapport élégiaque à la nature, qui peut anticiper des formes d’écofascisme. D’un autre côté, on peut lire toute l’histoire du genre au prisme de la politique, ou alors se donner comme objectif de réformer le genre, comme certains le font. Le problème devient alors qu’on néglige toute la gamme de relations – distantes, réflexives, critiques, ou intenses, surinvesties – que l’on peut entretenir à ce genre, et tout ce qu’on peut y projeter. Comme le dit François, on a voulu déplacer la question, et voir ce qui se joue dans le rapport au black metal. Par ailleurs, l’ouvrage n’a pas la prétention de dire ce que devrait être le black metal, mais plutôt de montrer les potentialités du genre et la façon dont il est investi. Il nous a paru important de rendre compte de différents moments et de différentes formes d’engagement dans ce genre, et les deux premiers articles consacrent des temps importants à la vague norvégienne.

F : Même si la plupart des artistes interviewés dans le recueil se situent politiquement à gauche ou à l’extrême gauche, il n’est pas certain qu’ils / elles revendiquent pour autant une appartenance claire au mouvement RABM. Cette étiquette — que je trouve un poil fourre-tout — tend à regrouper sous une même bannière des groupes qui ont surtout en commun de refuser les idéologies réactionnaires portées par certaines franges du black metal et homogénéiser un paysage en réalité beaucoup plus complexe et nuancé qu’on ne voudrait le croire.
Les artistes ici interviewé(e)s ont, à cet égard, des manières très différentes d’articuler politique et black metal ; certains vont même jusqu’à refuser d’envisager leur groupe comme un projet politique à part entière.
Ce qui nous intéressait, ce n’était donc pas tant leur positionnement politique que leur rapport au black metal lui-même, et la manière singulière dont chacun(e) le réinvestit. Et plus simplement, ce sont aussi des groupes que nous écoutons et apprécions beaucoup. À titre personnel, je me suis souvent interrogé sur ce qui pouvait pousser des punks à investir le territoire du black metal : sur le papier, ça me paraissait presque contradictoire. Et pourtant, on sent bien que d’autres enjeux sont à l’œuvre, qui dépassent la seule dimension politique. Il y a là quelque chose de plus intime, un rapport personnel au black metal qui se joue au cœur des trajectoires.
Pour répondre à ta question, je ne considère pas que Croire au Black Metal soit un ouvrage engagé au sens militant du terme. L’enjeu n’est pas d’opposer un black metal « vertueux » à un black metal « nauséabond », mais plutôt de chercher à comprendre ce qui se joue dans la relation à cette musique et à ce milieu et ce que ça implique, notamment pour cette scène émergente qu’incarnent selon nous les artistes présents dans le bouquin.

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Dans le livre sont abordés des sujets passionnants – Satan croit il au black metal, la pourriture contre le fétichisme de la mort etc – comment avez vous procédé au choix des textes ?

C: On a beaucoup travaillé autour de cette ambiguïté de la croyance, qui peut aussi bien être une adhésion aveugle qu’une suspension lucide d’incrédulité. On a voulu naviguer entre ces deux extrêmes, qui paradoxalement peuvent coexister. On peut avoir un rapport très littéral au genre, assorti d’une grande distance critique ; être à la fois fasciné et désabusé. De mon côté, ces réflexions ont aussi été nourries par des discussions avec Gérôme Guibert, Owen Coggins ou encore la lecture de Keith Kahn-Harris. A partir de là, il s’agissait de chercher des textes qui puissent tenir les deux ensemble, quitte à poser des questions naïves, comme par exemple quand on a demandé à Benjamin Bianciotto si Satan était vraiment présent dans le black metal.

F: Ce questionnement sur la croyance a servi de colonne vertébrale au livre, mais il y a aussi eu le travail et les démarches des autrices et des auteurs qui ont accepté de participer — et qu’on remercie encore — qui ont vraiment orienté nos choix de thématiques. On savait par exemple qu’Élodie Lesourd était à la fois obsédée et spécialiste de Cioran comme du black metal, qu’elle convoque régulièrement dans son travail de plasticienne et de commissaire d’exposition. Assez naturellement, on a eu envie de la lire confronter ces deux formes de noirceur, ce qui lui a permis d’explorer les fondations dépressives, suicidaires et auto-destructrices d’une partie de la scène. De la même manière, Benjamin Bianciotto a beaucoup travaillé sur la figure du Diable — que ce soit dans ses recherches, sa première exposition ou même son doctorat — donc c’était assez évident de lui proposer d’écrire sur l’un des socles du black metal, le satanisme.
Donc oui, tout ça a guidé nos choix : on est partis de ces piliers et de notions vraiment centrales au genre, en essayant de les éprouver à travers la croyance, mais surtout en laissant chaque auteur et autrice les faire passer à travers son propre prisme — et, au passage, interroger leur propre rapport au black metal.

Q5 Ce que j'ai aimé dans cet ouvrage c'est qu'il n'est pas nostalgique, même s'il invoque parfois les débuts de la scène, et voit le black metal comme un courant bien vivant. Pensez vous, comme moi, que la scène antifasciste du BM représente une source de joie et un avenir passionnant pour le genre, même s'il s'agit encore d'une petite niche ?

F: Je suis content que cet aspect t’ait parlé, parce qu’on tenait vraiment à éviter la posture nostalgique. Bien sûr, les débuts chaotiques du black metal norvégien et sa violence fondatrice restent une source de fascination et de mythification inépuisable. Ça entretient l’idée — voire le fantasme — d’un absolu indépassable, révolu et irremplaçable, que ressassent en boucle les gatekeepers blasés, jamais en reste pour te rappeler que le black metal, c’était mieux avant.

D’un autre côté, quand tu vois l’adaptation infecte et hyper Netflix-compatible de Lords of Chaos, ou ces boutiquiers de la hype qui essaient de rendre une musique de raclure compatible avec leurs afters ou leurs marques de fringues éclatées, t’as vite fait de leur donner raison et de te dire que le black metal est peut-être effectivement bien mort, à force d’avoir été récupéré, digéré et régurgité à toutes sauces.
Malgré tout, moi j’ai envie de croire que la fureur, l’absolutisme et les débordements chaotiques qui animent les débuts du black metal peuvent très bien traverser ses différentes incarnations, à condition d’accepter que le genre soit une entité vivante. Et c’est là tout le cœur du débat : le black metal peut-il devenir mouvant sans se trahir, ou doit-il rester cette espèce de bloc immuable, figée dans un absolu idéologique et théorique ? Je suis convaincu que la dépression, la haine du monde et de soi-même, le rejet de certaines formes de modernité, le désir de repli ou d’isolement... sont des thématiques très contemporaines et que le black metal reste encore l’un des meilleurs terreau pour faire macérer tout ce venin et le recracher à la face du monde. Quant à la mouvance BM antifasciste, ou plus largement d’extrême-gauche, il y a évidemment à boire et à manger, comme partout. Mais j’aime beaucoup l’idée qu’elle vienne ajouter une couche supplémentaire de tensions et d’antagonisme dans une scène qui, depuis ses débuts, se construit dans le conflit et l’adversité. Après tout, si l’on considère le black metal comme une entreprise de chaos et de destruction, les idéologies révolutionnaires et anticapitalistes ont tout à fait leur place, tant qu’il reste un espace hostile et intranquille.

C : Ce qui nous intéressait, c’était de voir comment c'est paradoxalement l’attachement aux origines du black metal qui peut pousser à réinvestir le genre en l’emmenant dans d’autres directions. Pour ce qui est des préférences plus personnelles, je trouve la généralisation difficile : c’est toujours la rencontre avec la musique de groupes singuliers, et jamais un genre dans sa généralité, qui m’enthousiasme. Mais ce n’est sans doute pas une coïncidence si beaucoup de groupes qui me parlent aujourd’hui ont des affinités avec le RABM – si c’est l’authenticité d’une colère infinie ou d’un désespoir sans fond qui font la beauté du black metal, il y a de quoi inspirer ces sentiments aujourd’hui.

Quels retours avez vous eu à propos de l'ouvrage ?

F : Les retours ont été, disons, assez contrastés — mais on s’y attendait avec un sujet pareil. Avant même la sortie du livre, le jaune de la couverture a fait grincer pas mal de dents dans les commentaires. Moi, ça m’a fait rigoler ; les graphistes, peut-être un peu moins. Je demanderai à Audimat. Côté puristes, le bouquin n’a pas toujours été bien accueilli et ça je peux tout à fait le comprendre. Au-delà de la méfiance naturelle de la scène dès qu’une personne extérieure s’attaque au sujet, il y a trop de passion, trop d’intensité investie dans cette musique pour ne pas se sentir dépossédé. Pour les gardiens du temple, toute prise de parole sur le sujet est une prise de parole de trop. Ajoute à ça la présence d’écriture inclusive dans certains textes, l’étiquette bobo-parisienne-mon-cul qu’on a absolument tenue à nous coller, et voilà que tous les Jean-Metal à pseudo de facebook se mettent à perdre les eaux et nous accuser de vouloir « wokiser » ou de gentrifier le black metal. Quelle fragilité sérieux… D’un autre côté, le bouquin a aussi eu pas mal de bons retorus, et à titre personnel m’a permis d’engager des discussions passionnantes avec des amis de “la scène”.

C : Il y a eu « du bruit » sur les réseaux sociaux autour de la parution du livre. C'est-à-dire que des chroniqueurs Facebook étaient heurtés par la couverture du livre qui n’est pas noire, et par le fait qu’un ouvrage sur le sujet sorte chez les éditions Audimat. Il y avait aussi un certain anti-intellectualisme dans certaines de ces réactions – l’idée que le black metal ne devrait pas se théoriser, ou alors pas avec ces mots-là, pas dans ce cadre-là.

C'est amusant parce c'est justement de ça que parle la première page du livre : l’idée que le black metal est un genre bruyant. On part du constat que c'est un champ de polémiques, au sein duquel chacun revendique un rapport absolument authentique au black metal, quitte à disqualifier pour ça la relation que d’autres peuvent entretenir à ce genre. Il était donc logique que le livre soit à son tour pris dans ce champ de polémiques. C'est ça qui nous a intéressés aussi, et c'est l’un des points de départ du livre : qu’est-ce qui, dans le black metal, rend possible un attachement aussi intense, viscéral, qui conduise constamment à décrédibiliser d’autres écoutes ou relations au genre ? Pour le reste, on a eu des retours chaleureux, formels et informels, de la part de tout un tas de gens qui semblent être inspirés par le bouquin. Le mieux qu’on puisse souhaiter c'est que ça donne l’envie à d’autres, y compris les grincheux, d’en écrire aussi.

Ayant de mon côté fait mes recherches dans la scène RABM et black metal antifasciste je remarque des tendances Noise/Punk/Drone assez présentes. Pensez vous que les acteurs de cette tendance sont de manière générale ouverts à d'autres genres musicaux ?


F : Tu es plus calé que moi sur cette scène, mais tu as raison : je pense même que cette tendance à la porosité, à la contamination entre les genres, est toujours très vivace dans certaines strates underground. Il suffit de regarder le line-up d’un festival comme le Life After Death à Londres, ou ce qui sort sur le label Hospital Productions, pour voir qu’il y a des débordements assez évidents — et féconds — entre le BM, la noise, le power electronics ou encore l’ambient, pour ne citer qu’eux. D’ailleurs, personne n’était vraiment surpris de voir Romain Perrot / Vomir organiser un concert de Nuit Noire il y a deux ou trois ans — une expérience sur laquelle il revient dans le livre.

Ce genre de rapprochements est vraiment intéressant en soi, et ça soulève pas mal de questions. Au-delà des proximités esthétiques assez évidentes, qu’est-ce qui peut faire office de socle commun dans toutes ces ramifications ? Vous avez deux heures.


C : Je suis assez séduite par l’idée que les tendances réactionnaires sur le plan esthétique le sont aussi souvent sur le plan politique.


Prévoyez vous de sortir un autre ouvrage sur le sujet ? Les questionnements paraissent encore nombreux...


C : Pas du tout ! Mais on se réjouit de lire ce qui va paraître sur le sujet. Pour ma part, je suis en train de m’éloigner des réflexions centrées sur un genre musical en particulier, parce que ce n’est plus ce type d’approche que j’ai envie d’avoir. Mais il y a énormément de recherches en cours du côté des metal studies ; j’ai également eu des échos du côté du collectif Non Serviam, qui mène depuis un moment des réflexions plus approfondies sur le sujet, et j’ai hâte de les découvrir.


Quel mot de la fin voudriez vous dire à nos lecteur.ices ?


MERCI !

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